Jazz au théatre

Séléne Saint – Aimé 

20h 

Sélène Saint-Aimé commence par travailler avec saxophone, trompette, et percussions puis adjoint les cordes, violon, violoncelle, contrebasse. L’idée du projet était de mélanger la chaleur des cuivres, le bois des cordes et le rythme du tambour ka. Charge aux musiciens de pousser leurs improvisations vers des contrées africaines, très rythmées. Des influences que la jeune musicienne et compositrice, aux origines caribéennes africaines, revendique pleinement.

« Mare Undarum signifie « mer des ondes », nom donné à une mare lunaire. Ce titre fait référence à mon prénom, Sélène, qui est la déesse de la pleine lune dans la mythologie grecque. C’est un album autobiographique : j’ai associé ces cratères lunaires à des moments de ma vie. Un cratère, c’est un impact physique et certains instants de l’existence le sont aussi. Autant d’événements qui provoquent chez moi des sons, des notes, des vibrations, des images et des mots. » L’album marrie six compositions originales de Sélène Saint-Aimé et trois « recompositions » de Steve Coleman, Villa Lobos et Mussorgski.

Sélène y chante parfois et dit ses poèmes, elle qui est impressionnée par la poésie, notamment celle de Philippe Jaccottet. « Ce que j’aime c’est que ma musique se gorge de souvenirs et d’émotions. »

Biréli Lagrène & Sylvain Luc  

21H30

C’est une invitation entre amis, pour un de ces moments précieux où se racontent des histoires, des souvenirs, des avenirs entre ces deux génies de la guitare. Où les enfants du Jazz, de la pop, des chansons d’ici sortent naturellement les guitares pour mettre un peu d’art dans la bande son. A deux, ils racontent des histoires, des souvenirs, des avenirs. Liberté et espace, la formule acoustique offre à Biréli Lagrène et Sylvain Luc le territoire idéal de leur transcendance de la guitare. Étourdissants, étincelants, ces improvisateurs hors pair devaient se rencontrer. Sur scène, le duo explore ses affinités, ses correspondances. Ensemble, ils élaborent un répertoire puisé dans leur éclectisme et mémoire collective.

Double jeu pour double je. Il y a du face à face, du bravache de virtuoses habités. Subtilités harmoniques, raffinements rythmiques, croisement de percussions, de chorus de ping-pong. Puisant avec la même aisance dans le répertoire jazz ou dans celui de la pop, Biréli Lagrène et Sylvain Luc multiplient les improvisations les plus audacieuses, empreintes de liberté et de générosité.  Deux des plus brillants guitaristes actuels, tous styles confondus.