Jazz au théatre

VENDREDI 5 JUILLET

Ouverture des Portes : 17h30

Début des Concerts : 19h00

19h00

La rencontre de ce big band avec Romane, un des solistes au quel on doit notamment le renouveau de la guitare manouche (fondateur notamment de l’unique Ecole de Jazz Manouche à Paris et Fontainebleau) est un véritable «coup de maître» et en particulier pour ce répertoire de la«Swing Era»qui n’avait jamais été joué jusqu’ici avec un guitariste dans ce style.

Il s’agit là de la fusion inédite de deux cultures musicales populaires ayant marqué la musique du XXème siècle. La musicalité et le talent indémodable de Romane font merveille et il en résulte une stimulation réciproque entre l’orchestre, ses solistes et le guitariste !

Dernier Album : « Live en mer »

©Gilles Tondini

Romane: Guitare soliste

Denis Jusseaume : trompette , Marcel Bornstein : trompette, Guy Bodet: trompette, Michel Bonnet : trompette, Patrick Bacqueville :  trombonne/ Chant, Pierre Guiquéro : trombonne , Jean Pierre Dumontier : trombonne/ arrangements, Olivier De Faïs : saxophone (alto), Marc Richard : saxophone(alto)/clarinette/arrangements/direction musicale, Nicolas Montier : saxophone (ténor) , Pierre-Louis Cas : saxophone (ténor), Philippe Chagne : saxophone (baryton), Jacques Schneck : piano, Enzo Mucci : guitare rythmique, Gilles Chevaucherie : Contrebasse, Michel Sénamaud : batterie

©OJOZ

20h20

Mayra Andrade : chant
Tiss Rodriguez : batterie / percussions
Swaéli Mbappé : basse
Nicolas Vella : claviers
Euclides Gomes : guitare

En créole cap verdien, en anglais, français et portugais, Mayra Andrade nous entraine dans un mouvement aventureux, tendre et inattendu.
Sa pop englobe tout le vaste mouvement du monde, entre romantismes occidentaux et sensualités du Sud. Sa musique est un réel reflet de sa vie, une pop tropicale, actuelle et voyageuse.

Le prochain album de Mayra, Manga, entièrement en créole, rassemble les rythmes de la musique africaine moderne (il a été enregistré à Abidjan) et ses racines cap-verdiennes. On y retrouve Kim Alves, le célèbre instrumentiste cap-verdien, ainsi qu’une nouvelle génération de musiciens d’Afrique de l’Ouest. Un beau mélange orchestré parle producteur ivoirien 2B

Dernier Album : « Manga »  (2019) / Columbia Records

21h45

Manolito Simonet : arrangement et Piano

Boncana Maiga : chef d’orchestre

Juancito Hurtado : chant, David Reicer Bencomo Guedes : flute, Eduardo Coma : violon, Armando Garcia Fernandez : violon, Reicel Pedroso Diaz : violon, Nahomi Stephany Guerra Mayan : viola, Inor Sotolongo : congas,  Abraham Mansfarroll : timbales, Sergio Fernandez Pedroza : piano, Felipe Cabrera Cardenas : basse

En 1964, dix jeunes étudiants originaires du Mali sont invités par le gouvernement cubain à suivre une formation musicale à La Havane. C’est le temps des amitiés « communistes » entre l’Afrique des indépendances et le Cuba révolutionnaire de Fidel Castro et du Che.

Pendant sept ans, en pleine Guerre Froide, ces jeunes vont étudier la musique à Cuba. C’est le début de l’aventure des Maravillas de Mali, le premier groupe africain “afro cubain” et le seul à chanter en espagnol, en bambara et en français. Sans le savoir, ils vont définir les grandes lignes ce que l’on appelle aujourd’hui la « World Music ».

En 1999, le producteur français Richard Minier, découvre cette histoire et décide de faire revivre les Maravillas de Mali. Accompagné du dernier survivant du groupe, Boncana Maïga, ils refont ensemble le même voyage de Bamako à La Havane sur les traces du groupe, plus de 50 ans après sa création, pour réenregistrer, dans le même mythique studio Egrem, de nouvelles versions des chansons sorties dans les 60’s.

Dernier Album : « Maravillas de Mali » – EP Digital  » Rendez – Vous Chez Fatimata » (2018) / Decca/Universal.

©Richard Holstein

©Micky Clement

23h20

Jupiter Bokondji Ilola : chant/ percussions

Yende Balamba Bongongo : chant/ basse

Blaise Sewika Boyite : chant

Richard Kabambga Kasonga : guitare principale

Eric Malu-Malu-Muginda : guitare

Montana Kinunu Ntunu : batterie

Découvert en 2006 grâce à Jupiter’s Dance, documentaire consacré à la nouvelle scène musicale de Kinshasa dont il est l’une des figures emblématiques, Jupiter Bonkodji est revenu avec « Kin sonic ».

Nouvel album ponctué de prestigieuses collaborations telles que Warren Ellis (fidèle de Nick Cave au sein des Bad Seeds), Damon Albarn ou encore 3D (Massive Attack) qui a réalisé l’artwork de l’album.

Passeur de transes et authentique alchimiste tradi-moderne, propulsé par son groupe Okwess International, Jupiter continue d’explorer l’immense richesse des rythmes traditionnels congolais à travers lesquels il fait passer la stridence électrocutante du rock, et dont chacun des textes abrite la sagesse d’un bienveillant.

Dernier album: « Kin Sonic » (2017) / Glitterbeat Records